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Outils Trading

Ci-dessous, les courbes de deux trackers le SPY (SP500) et le RSP ainsi que la force relative.

Beaucoup de Traders court terme (Daytrading) utilisent le RSP en parallèle avec l’évolution du SP500, surtout en unités de temps réduites comme en 5 minutes parce que le RSP est presque toujours précurseur ou du moins et surtout le ratio RSP :SPY. Présentation de l’ ETF (RSP). Cet ETF a les mêmes actions que le SPY, mais avec des pondérations égales. Cela signifie qu’il favorise les petites et mid-caps en son sein. En revanche, le SPY favorise clairement les grandes capitalisations. La faiblesse relative dans les petites et moyennes sociétés de casinos comme  http://www.casino-noir.org  et de façon générales toutes les capitalisations est négative pour l’ensemble du marché et plaide pour une attitude prudente à l’avenir.

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Ici, sur cette vue en semaine ce n’est pas trop visible mais je regarde souvent le SP500 et le RSP en UT 5 ou 15 et vous seriez surpris de la puissance d’anticipation de celui-ci en effet, une fois que le RSP se refuse de poursuivre la tendance, le retournement est proche.

Juste pour la réflexion

Au regard de l’indice mais aussi et surtout du pourcentage de titre se traitant au-dessus de leur moyenne mobile 200 jours, il devient évident que l’impact des plans d’aide, les quantitative easing et autres électrochocs monétaires ne parviennent plus réellement à booster les actifs à risques.

Un QE3 en septembre ?


Possible et probable mais, certainement inutile à moyen terme, en effet, pour info, le Japon bien avant la Fed ou la Banque d’Angleterre, avait déjà connu l’expérience la plus complète de quantitative easing conduite par la Banque du Japon de mars 2001 à mars 2006. 6 plans successifs qui n’ont pas pu empêcher les Nippons de connaitre un marché baissier de plus de 25 ans.=>http://www.securitas.com/fr/fr/Segments/Finance/
Une fois que l’inflation a pointé le bout de son nez et augmenté pendant trois mois d’affilée, les autorités du pays du soleil levant (la BoJ) ont directement stoppé les QE. Et pourtant, aujourd’hui les grandes banques centrales des pays développés mènent des politiques proches de celle de la BoJ. La Fed et la BCE achètent de la dette publique en quantité. La BCE inonde les banques
de liquidités. L’histoire va-t-elle une fois de plus se répéter

Le BRIC en déroute

 Voici le résultat d’un back test avec les critères Ivy depuis 2007, vous comprendrez vite qu’il vaille la peine de s’y attarder un peu. Cette gestion bat allègrement le SPY (SP500) sur et surtout la volatilité est moindre. Vous pouvez si vous le souhaitez reproduire vous aussi le portefeuille le portefeuille IVY sans aucun problème, son concepteur Mébane Faber, préconise de n’acheter les trackers ci-dessous qu’uniquement quand ils se situent au-dessus de leur MM 20 mois respectives et de se laisser porter par la vague de la défiscalisation à outrance.

Voici la liste des trackers en question

La gestion de ce portefeuille ne demande vraiment pas beaucoup de temps, il suffit de regarder les cours une fois par mois. Par moment vous serez 100% investi et a d’autre complètement liquide. Les bonnes approches LT sont rares, celle-ci en est une des meilleures.

Avec la fin de l’année qui s’en vient, l’heure des comptes arrive.”http://www.onlinebingo-fr.net
Au final, ce sont bien les marchés dit émergent qui auront le plus souffert de l’année 2011
Les Bourses émergentes ont été affectées par les inquiétudes sur la croissance mondiale, et surtout par la chute brutale de l’activité manufacturière de la Chine https://twitter.com/EmileHerbert.

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FXI : Chine, EWZ : Brésil, RSX : Russie, INP : Inde et a titre de comparaison le SP500 qui fait de la résistance

Il fut un temps où l’on parlait de pays sous-développés. Ce terme a été remplacé par celui, moins péjoratif, de pays en voie de développement. Puis sont apparus les pays émergents qui ne font plus vraiment partie des pays en voie de développement mais qui n’ont pas atteint le niveau des pays développés * https://twitter.com/HoffmannNathan1 *.

Opportunité d’achat ?

Les Bourses des BRIC ont un potentiel plus intéressant que les Bourses traditionnelles. Mais, elles sont plus volatiles que les grandes Bourses occidentales. Il faut en prendre conscience avant de s’y lancer. Ensuite, il faut décider quelle part de son avoir on accepte de leur confier, en fonction du risque accepté, du reste de ses investissements et de l’horizon de placement.

Une valeur refuge inattendue ?

L’assouplissement quantitatif en action

Difficile de croire même avec la dernière correction que le marché est sur le point de passer baissier maintenant. La planche à billet tourne encore à plein régime (Q1 et Q2), les taux sont encore sur les plus bas. En économie, avec un site de broker CFD bitcoin l’assouplissement quantitatif (en anglais quantitative easing) est une politique monétaire dite non conventionnelle utilisée par quelques banques centrales pour accroître la masse monétaire en augmentant les excédents de réserve du système bancaire. C’est en théorie un environnement porteur pour les actions de loisirs comme les sites de grattage winorama ou les parcs de jeu comme Eurodisney .

Cette politique est souvent appliquée quand les autres méthodes pour réguler la masse monétaire ont échoué (ex:quand le taux directeur, d’escompte ou interbancaire est près de ou égal à 0%). Début nov. 2010, la Fed a décidé d’acquérir aux institutions financières US des titres pour 600 milliards USD pour favoriser la croissance de l’activité économique US. Imaginez Bernanke dans un avion au dessus USA larguant des tonnes de billets, ceux-ci ne tombant que sur les banques… Pas sans risque quand ils prendront fin. La Fed devra éviter un dégonflement rapide des flux de capitaux vers les classes d’actifs (comme matières premières et marchés émergents). Plus gênant sans doute, la Fed, soucieuse de gérer la fin du quantitative easing, ne pourra pas normaliser sa politique monétaire de taux d’intérêt assez tôt pour juguler la volatilité sur les marchés de taux et la remontée des taux longs. Les autorités monétaires US risquent d’agir avec retard (on dira alors que la Fed est «derrière la courbe»), ce que les marchés n’aiment pas trop. Dernière illusion du quantitative easing : l’ascension des indices boursiers. Comment ne pas vouloir voir que les performances des entreprises faisant monter les cours sont le résultat d’une croissance à crédit et que les opérations sur le marché des actions et obligations se financent avec de l’argent facile.

Vous l’aurez remarqué, la monnaie américaine opère un spectaculaire retour en grâce, ce n’est pas seulement du à un accès de faiblesse de l’euro pour cause de crise. Voici un graphique pour couper court aux rumeurs qui prétendent que si le dollar monte, le marché baisse au même moment, même si c’est souvent le cas il y a des périodes plus ou moins longues où la devise et le marché suivent la même direction.

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Il faut savoir que plusieurs phénomènes se conjuguent pour doper le billet vert, les hedge funds (fonds spéculatifs), obligés de liquider leurs positions, sont à la recherche de dollars, et donc, dans un univers de plus en plus incertain, affaiblissent l’euro.
Les investisseurs privilégient les valeurs sûres et achètent souvent en masse des bons du Trésor américain ; les perspectives de récession en Europe et donc de baisse prochaine des taux directeurs de la BCE * https://twitter.com/LefrancLouis1
La force du dollar correspond avant tout à des « phénomènes de marché » transitoires. L’impossibilité pour les opérateurs internationaux de trouver des crédits auprès des banques américaines les a obligés à se tourner vers les marchés des changes. Une fois passé ce cap, le dollar risque fort de retrouver sa tendance baissière antérieure, notamment en raison du creusement des déficits publics américain.